Cour de cassation, 14 décembre 2004. 03-18.147
jurisprudence.case.jurisdiction :
Cour de cassation
jurisprudence.case.number :
03-18.147
jurisprudence.case.decisionDate :
14 décembre 2004
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AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique, ci-après annexé :
Attendu qu'ayant constaté que l'acte de vente ne contenait aucune clause de subrogation expresse relative à la garantie "catastrophe naturelle", la cour d'appel, interprétant souverainement la valeur et la portée de la formule générale figurant à l'acte de vente selon laquelle l'acquéreur "sera subrogé dans tous les droits du vendeur relativement au bien ", a pu en déduire, sans violer les règles relatives à la subrogation conventionnelle, qu'elle ne permettait pas d'établir que le vendeur du bien acquis par M. X... avait manifesté expressément sa volonté de subroger celui-ci dans ses droits et actions contre la MACIF en ce qui concernait la garantie catastrophe naturelle ;
D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. X... aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de M. X... ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du quatorze décembre deux mille quatre.
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