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Cour de cassation, 18 novembre 1992. 90-40.010

jurisprudence.case.jurisdiction :

Cour de cassation

jurisprudence.case.number :

90-40.010

jurisprudence.case.decisionDate :

18 novembre 1992

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. Sur les premier, deuxième et troisième moyens : (sans intérêt) ; Sur les quatrième et cinquième moyens réunis : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt d'avoir décidé qu'il serait tenu de rembourser les sommes indûment perçues par lui alors que, selon le quatrième moyen, viole les dispositions de l'article L. 122-42 du Code du travail l'arrêt qui admet que M. X... soit sanctionné pécuniairement et déclare qu'il sera tenu de restituer les sommes par lui perçues à titre de rémunération ; alors que, selon le cinquième moyen, viole les dispositions des articles L. 122-8, L. 122-9 et L. 122-42 du Code du travail l'arrêt qui admet qu'après avoir prononcé le licenciement pour faute grave du salarié, l'employeur peut ensuite, pour les mêmes faits, le sanctionner pécuniairement ; Mais attendu que la réclamation au salarié de sommes indûment perçues par lui ne constitue ni une sanction pécuniaire ni la réitération de la sanction disciplinaire déjà prononcée contre lui ; qu'aucun des deux moyens n'est fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi

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Cour de cassation 1992-11-18 | Jurisprudence Berlioz