Berlioz.ai

Cour d'appel, 17 décembre 2024. 24/02689

jurisprudence.case.jurisdiction :

Cour d'appel

jurisprudence.case.number :

24/02689

jurisprudence.case.decisionDate :

17 décembre 2024

jurisprudence.premium.aiSummary

jurisprudence.premium.aiSummary

jurisprudence.premium.aiSummaryDesc

jurisprudence.premium.unlockSummary

jurisprudence.case.fullText

COUR D'APPEL DE GRENOBLE N° RG 24/02689 N° Portalis DBVM-V-B7I-MK6S C2 N° minute : 1ère Chambre Civile copie exécutoire délivrée le : à : la SELARL OPEX AVOCATS Me Manon SALLEMAND ORDONNANCE JURIDICTIONNELLE DU MARDI 17 DECEMBRE 2024 Vu la procédure entre : M. [S] [G] de nationalité Française [Adresse 3] [Localité 1] représenté par Me Guillaume HEINRICH de la SELARL OPEX AVOCATS, avocat au barreau de GRENOBLE Et M. [H] [V] de nationalité Française [Adresse 4] [Localité 2] représenté par Me Manon SALLEMAND, avocat au barreau de GRENOBLE A l'audience sur incident du 3 décembre 2024, Nous, Joëlle Blatry, conseiller de la mise en état, assistée de Anne Burel, greffière, avons entendu les parties. Puis l'affaire a été mise en délibéré à ce jour, date à laquelle avons rendu l'ordonnance dont la teneur suit : FAITS, PROCÉDURE ET MOYENS DES PARTIES M. [S] [G] a relevé appel du jugement en date du 29 avril 2024, par lequel le tribunal judiciaire de Grenoble a prononcé la résolution de la vente qu'il a conclue le 23 janvier 2022 avec M. [H] [V] d'un véhicule automobile et l'a condamné à lui payer diverses sommes. Suivant conclusions incidentes, M. [G] demande de voir ordonner une mesure d'expertise du véhicule automobile litigieux. En réplique, M. [V] ne s'y oppose pas et demande de statuer ce que de droit sur cette demande. SUR CE Par application de l'article 913-5 du code de procédure civile, le conseiller de la mise en état peut ordonner, même d'office, toute mesure d'instruction. M. [G] demande tardivement une mesure d'expertise alors qu'il a participé aux opérations d'expertise amiable du mois de mars 2022, a été destinataire des conclusions puis ne s'est pas associé à la demande subsidiaire d'expertise judiciaire formée par M. [V] en première instance. Enfin, M. [V] corrobore les conclusions de l'expertise amiable en produisant les constatations du garage Guyot qui a procédé au dépannage du véhicule tombé en panne 5 jours après l'acquisition. En conséquence, il convient de rejeter la demande d'expertise formée par M. [G]. Enfin, les dépens de l'instance en incident suivront le sort de la procédure au fond. PAR CES MOTIFS Le magistrat chargé de la mise en état, statuant par ordonnance contradictoire, Rejetons la demande en mesure d'expertise judiciaire formée par M. [S] [G] Disons que les dépens de l'incident suivront le sort de l'instance. LE GREFFIER LE CONSEILLER DE LA MISE EN ETAT

jurisprudence.cta.analyzeTitle

jurisprudence.cta.analyzeDesc

jurisprudence.cta.noCreditCard

jurisprudence.premium.timeline

jurisprudence.premium.timeline

jurisprudence.premium.timelineDesc

jurisprudence.premium.viewTimeline
Cour d'appel 2024-12-17 | Jurisprudence Berlioz