Berlioz.ai

Cour de cassation, 09 octobre 1997. 96-44.847

jurisprudence.case.jurisdiction :

Cour de cassation

jurisprudence.case.number :

96-44.847

jurisprudence.case.decisionDate :

9 octobre 1997

jurisprudence.premium.aiSummary

jurisprudence.premium.aiSummary

jurisprudence.premium.aiSummaryDesc

jurisprudence.premium.unlockSummary

jurisprudence.case.fullText

Sur le moyen relevé d'office : Vu l'article 448 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que, selon ce texte, les délibérations des juges sont secrètes ; Attendu que M. Z... a été engagé par M. X... en qualité d'homme toute main du 1er juillet 1983 au 29 janvier 1996, date à laquelle le contrat a été rompu ; qu'estimant qu'il avait été licencié sans cause réelle et sérieuse, le salarié a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu qu'il résulte des pièces du dossier que la décision du conseil de prud'hommes a été prise par MM. A..., Y..., B... et X... ; que ce dernier a cependant mentionné sur la cote du dossier et en dessous du texte du jugement : " Je suis en désaccord avec le jugement rendu " ; qu'ainsi les dispositions du texte susvisé ont été violées ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, le jugement rendu le 5 juillet 1996, entre les parties, par le conseil de prud'hommes de Toulon ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit jugement et, pour être fait droit, les renvoie devant le conseil de prud'hommes de Draguignan.

jurisprudence.cta.analyzeTitle

jurisprudence.cta.analyzeDesc

jurisprudence.cta.noCreditCard

jurisprudence.premium.timeline

jurisprudence.premium.timeline

jurisprudence.premium.timelineDesc

jurisprudence.premium.viewTimeline
Cour de cassation 1997-10-09 | Jurisprudence Berlioz