Cour de cassation, 14 décembre 1999. 97-05.026
jurisprudence.case.jurisdiction :
Cour de cassation
jurisprudence.case.number :
97-05.026
jurisprudence.case.decisionDate :
14 décembre 1999
jurisprudence.premium.aiSummary
jurisprudence.premium.aiSummary
jurisprudence.premium.aiSummaryDesc
jurisprudence.premium.unlockSummaryjurisprudence.case.fullText
Donne défaut contre Mme Marie-Florence X... ;
Sur le moyen unique :
Vu l'article 375, alinéa 3, du Code civil ;
Attendu qu'aux termes de ce texte, les décisions ordonnant une mesure d'assistance éducative doivent fixer la durée de la mesure sans que celle-ci puisse, lorsqu'il s'agit d'une mesure exercée par un service ou une institution, excéder deux ans ;
Attendu que l'arrêt attaqué a confirmé une décision du juge des enfants maintenant le placement de la mineure Emmanuelle X... à la Direction de la prévention et de l'action sociale d'Indre-et-Loire à compter du 10 mai 1996 ;
Qu'en statuant ainsi, sans fixer la durée de la mesure d'assistance éducative qu'elle ordonnait, la cour d'appel a violé le texte susvisé ;
PAR CES MOTIFS :
CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 7 février 1997, entre les parties, par la cour d'appel d'Orléans ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Bourges.
jurisprudence.cta.analyzeTitle
jurisprudence.cta.analyzeDesc
jurisprudence.cta.noCreditCard